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Test Monster Hunter World, mon avis après 20h de chasse !

Que ce jeu est chronophage ! J’ai déjà passé une vingtaine d’heures dessus et pourtant… j’ai l’impression de n’avoir effleuré que la substantielle moelle de ce Monter Hunter World. En effet en vingt heures, je ne suis arrivé qu’un peu après la chasse du Anjanath qui représente pour moi le point de passage de la fin du mode tuto du jeu. En gros ce boss fait office de juge pour savoir si vous êtes le bon chasseur ou le mauvais chasseur. Vainquez le et alors vous être prêt pour embrasser l’univers et les défis incroyables que représentent Monster Hunter World. Dans le cas contraire, il est fort à parier que vous serez dégoutté du jeu à force de chain death, que vous le rangerez au fond d’un placard en maudissant ce jeu de ****.

La Passion

Pour commencer il faut créer son avatar et son Palico, assistant à tout faire qui nous épaulera lorsque l’on ne jouera pas avec au minimum deux autres joueurs. Cela m’a bien pris trente minutes. L’outils de personnalisation est sympa sans être révolutionnaire. Puis une cinématique d’introduction, on se retrouve à effectuer quelques quêtes basiques qui nous permettent de prendre en main notre personnage et ce nouveau territoire de jeu. C’est plaisant, j’affronte mes premiers monstres, je teste les 14 armes de bases et opte pour les classiques mais non moins jouissives doubles lames. Une arme qui fait peu de dégâts à chaque coup mais que l’on peut enchainer pour déclencher des combos dévastateurs.

La Rage 

Et puis, il y a eu cette mission. Celle où il fallait chasser un Anjanath qui rodait autour du camp et qui empêchait l’expédition de se concentrer sur une cible plus importante. Là où mes chasses & captures précédentes étaient de la rigolade, je tombais sur un os. Seul ou en multi, j’avais l’impression que mes lames doubles rebondissaient sur l’épaisse peau de la créature. Il y a bien eu un moment où je crus en venir à bout mais un Rathalos se mêlait à la fête et m’envoyait valser contre un arbre, les os brisés. J’en venais à maudire ce jeu débile, ce gameplay dégueulasse où pour consommer une potion, il faut appuyer sur un bouton pour ranger son arme, puis un deuxième pour lancer la conso de la potion, puis couldown pour restaurer ses points de vie pendant lequel on ne peut pas bouger… Bref, il était temps d’éteindre la console et d’aller dormir. Un voile sombre s’étendait alors sur Monster Hunter World

Monster Hunter: World

La consécration

Après avoir failli briser Dualshock, PS4 et même le jeu, j’ai tout de même décidé de redonner une chance à ma carrière de chasseur le lendemain. En passant par le mode entrainement de Monster Hunter World, je décide de tester l’arc (mon arme de prédilection dans de nombreux jeux). Me sentant plus à l’aise je m’en craft un de bonne qualité. Et là, à la première tentative, ça passe. L’Anjanath trépasse et je me fais un plaisir de le dépecer afin de récupérer les premiers morceaux qui me permettront de crafter une armure portant son nom. Mais la bête ne suffit pas et je me relance en multi sur sa quête afin de collecter suffisamment d’éléments pour compléter ma nouvelle tenue de chasse. Voilà le résultat :

Monster Hunter World

Le gameplay à l’arc est légèrement différent. D’une part, pas besoin de s’arrêter en plein combat pour aiguiser sa lame une fois émoussée. D’autre part, le jeu se porte sur la mobilité et savoir bien utilisé son environnement afin de n’être ni trop près ni trop loin de sa cible. En effet, chaque arc dispose d’un range idéal pour maximiser les dégâts. Sans oublier que l’on ne dispose pas de bouclier ou d’arme pour parer les coups ! On peut également utiliser des capsules qui donnent des bonus à nos flèches. La encore on peut utiliser telle ou telle capsule selon l’arc que l’on possède (force, poison, affinité élémentaire, etc.).

Alors vous me direz, bah oui en multi c’est plus facile dans Monster Hunter World! Et bien oui et non car d’une part le monstre obtient des bonus de statistiques et puis le nombre de « morts » autorisé dans l’équipe est partagé par l’ensemble des chasseurs. Du coup, la mission peut se terminer sur un échec très rapidement même si je suis sain et sauf (ça m’est arrivé plusieurs fois, les joies du random pick).

Monster Hunter: World

Voilà, Monster Hunter World, c’est à peu près tout ça. De la passion, de la rage et ce sentiment de réussite et de progression que j’ai tendance à chercher dans les jeux vidéo. Cet épisode est une véritable réussite dans le sens où il a réussi à s’ouvrir à un public plus large tout restant le jeu difficile et complexe à haut niveau. Encore une fois après une vingtaine d’heures de jeu, je n’en sui qu’aux prémices, il y a encore tant à découvrir !

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