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Test R-Type Final 2 sur PS4

Si je ne m’abuse, R-Type Final 2 est le premier shoot’em up disponible sur PS5. Et franchement c’est vraiment cool car j’adore ce type de jeu. Et cela même si je suis plutôt mauvais. He oui, comme trop souvent je joue de façon beaucoup trop risqué, ce qui m’amène souvent des game over précipités. J’ai le même problème sur Returnal. J’ai beau me forcer à jouer safe, mon côté impulsif reprend souvent le dessus.

A noter que la version physique du jeu a été particulièrement soignée. Pour 49,99 €, on se retrouve donc avec une boite collector cartonné qui contient :

  • Le jeu physique
  • Un mini artbook « The Artwork of R-Type Final 2 »
  • La bande son sur CD

R-Type Final 2, un classique intemporel…

R-Type Final 2 fait la part belle à son héritage et son gameplay qui avait révolutionné le genre dans les années 80. Nous sommes donc toujours au contrôle d’un vaisseau qui dispose de deux tirs différents. L’un en rafale et l’autre concentré (Beam) qui permet en restant appuyé longtemps sur la touche de tirer un coup de canon dévastateur. Mais le côté innovant de R-Type venait de ce petit module qui accompagne le vaisseau. Celui-ci a plusieurs fonctions. L’une est d’offrir un second tir en parallèle du premier qui dépend des bonus que l’on ramasse (et qui se renforce au fur et à mesure de leur collecte). La deuxième fonction intéressante est qu’on peut le détacher de son vaisseau pour qu’il agisse en toute autonomie. Enfin la troisième et non pas des moindre, c’est qu’il peut servir de bouclier en absorbant les tirs (basiques seulement) ennemie. En faisant cela on accumule même de l’énergie nous permettant de délivrer une attaque énorme qui prend tout l’écran.

R-TYPE FINAL 2 First mission
Dès la première mission, le plaisir se fait sentir

… Qui suit le même cheminement

Ainsi on se retrouve toujours a évoluer dans des niveaux en side scrolling. Si les premiers niveaux rappellent des batailles stellaires, ceux-ci évoluent vite en des espaces organico-monstrueux où des monstres toujours plus monstrueux tentent de nous faire la peau. Ce que j’ai aimé, c’est la diversité des environnements que l’on ait amené à traverser. Je ne vous gâche pas la surprise mais même si certains décors peuvent paraitre un peu vides cela permet de briser une certaines monotonie visuelle. D’ailleurs le premier boss du jeu, un Dobkeratops gelé, est un excellent clin d’oeil au premier boss du R-Type original.

R-TYPE FINAL 2 mission espace
Les rôles seraient inversés ?

Dans l’espace, personne ne vous entendra crier

C’est ce qui risque de vous arriver tout de même devant les graphismes du jeu. Alors, certes le jeu a été en partie financer par une campagne de crowdfunding. J’attendais tout de fois un peu plus d’un jeu PS4. Certains décors sont un peu vides mais surtout il y a quelques éléments aux textures grossières que vous ne manquerez pas de remarquer. La bande son, non plus, ne m’a pas vraiment marqué alors que celles des premiers R-type étaient super cool.

Parlons maintenant de la difficulté du soft. Il y a de mémoire 4/5 niveaux de difficulté. Mon niveau ne m’a pas permis pour le moment de finir le jeu en mode normal. Heureusement les niveaux inférieurs sont plus faciles et offrent des « Continue » à gogo. Toutefois le premier niveau de difficulté ressemble du coup à une promenade de santé. Pour rigoler, j’ai tenté les niveaux les plus ardus, et je vous avoue que je suis toujours aussi admiratif de ceux qui s’en sortent à ce niveau-là.

R-TYPE FINAL 2
Tous les niveaux ne sont pas forcément très lisibles

Pimp your R-Type !

Les développeurs ont intégré un système de monnaies virtuelles in-game. Au gré des parties, nous allons donc engranger des matériaux (Solonium, Etherium et Bydogène) et des points R. Les premiers servent à construire de nouveaux vaisseaux tandis que les points permettent d’acheter des éléments de custo et des ressources sus-cités. On pourra ainsi avoir un choix plus vaste dans la décoration de son vaisseau et l’on ira même jusqu’à pouvoir changer la garde-robe du pilote.

Pimp my astronaut R-TYPE FINAL 2
Les tenues ne servent à rien, dommage.

En matière de contenu, nous avons donc la possibilité de construire de nouveaux vaisseaux (une centaine) qui s’ajouteront aux trois disponibles dès le début du jeu. On retrouve ainsi des astronefs que l’on a pu rencontrer dans les épisodes précédents et surtout des variations aux différences minimes. Outre l’aspect cosmétique, je vous recommande toutefois de vous y attarder car ceux-ci sont souvent plus performants que les trois de bases. Du coup, si vous avez la collectionnite aigüe, vous en avez pour un bout de temps à tous les débloquer.

R-TYPE FINAL 2 museum
Le musée permet de se balader entre tous les vaisseaux que l’on possède

Loin de révolutionner le genre, R-Type Final 2 offre tout de même une expérience plaisante du Shoot’em up sur la console de Sony. Une sorte de melting-pot de tout ce que l’on a pu voir dans les précédents jeux issus de la licence. L’univers est riche, les missions variées et les niveaux de difficulté sont assez nombreux pour que chacun y trouve son compte. J’ai également bien aimé le fait de récolter des ressources afin de pouvoir construire de nouveaux vaisseaux. Cela manquera certainement de surprises pour les aficionados mais pour les autres ce sera, je pense, une découverte intéressante.

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