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Test Yurukill the Calumniation Games sur PS5

Développé par Inazugi Games, Yurukill the Calumniation Games nous offre un jeu dès plus original mélangeant phase de Shoot’em up et de Visual Novel. Le tout servi par une intrigue concoctée par l’auteur-scénariste Homura Kawamoto. Il est notamment connu pour son manga Kakegurui que vous connaissez peut être plutôt sous le nom Gambling School (animé dispo sur Netflix).

Accusé d’un horrible crime que nous n’avons pas commis, nous nous retrouvons à Yurukill Land, un mystérieux parc rempli d’attractions périlleuses auxquelles nous devons survivre si nous voulons retrouver notre liberté. Mais nous ne sommes pas seul. En effet, quatre autres criminels sont présents. Chacun d’entre eux sera également accompagné d’un exécuteur qu’il faudra convaincre de leur innocence. Bien qu’inconnue au début de l’histoire, l’identité des exécuteurs nous sera révélée très vite. Et forcément, ils sont tous liés à l’histoire et aux (supposés) crimes des condamnés.

Du Visual Novel

L’histoire va suivre une boucle qui va se répéter pour chacun des couples. En effet, il va falloir réussir des épreuves dans le parc. Des épreuves évidemment mortels en cas d’échec. A cela s’ajoute le port d’un collier commandé à distance pour tous les criminels. Si notre partenaire venait à être certains de notre culpabilité, il pourrait l’activer entrainant notre mort immédiate.

Une première partie sous forme de visual novel nous demande de résoudre des énigmes afin de semer le doute dans l’esprit de l’exécuteur qui nous accompagne. Cela prend la forme d’un escape game dans des salles qui reproduisent les lieux des crimes. Les énigmes sont pour la plupart accessibles même s’il y en a quelques unes de tricky qui demanderont de réfléchir quelques minutes.

Du Shoot’em up

Puis une phase de shoot’em up ou nous affrontons l’exécuteur afin de pénétrer son esprit et le convaincre définitivement de notre innocence. Vous pourriez penser que c’est répétitif mais les différentes histoires sont suffisamment différentes pour ne pas trop le ressentir. D’autant que quelques intérmédes ont lieu durant ces phases nous demandant de nous servir des indices récoltés pour progresser plus en avant dans l’esprit de notre partenaire. Ces phases sont plutôt cools avec des boss aux multiples pattern qu’il faudra analyser rapidement. Au delà du mode Story, il sera possible de rejouer tous les niveaux de shoot’em up en mode practice ou en mode scoring avec des Leaderboard en ligne. De quoi rallonger un peu plus la durée de vie du soft.

L’histoire est tordue, complexe, et le destin de ces inconnues fini inévitablement par s’entremêler. Sans vous spoiler, je souhaite bon courage pour deviner l’issu de l’intrigue en début de partie. Même certains sous-développement réservent de sacrées surprises. En tout cas, tout est bien amené. Il en est de même pour les sessions de Shoot’em up. Elles ne sont pas gratuites et prennent sens dans le scénario.

Yurukill the Calumniation Games

Honnêtement, je ne pensais pas être accroché plus que ça à Yurukill the calumniation games. Mais force est de constater je me suis fourvoyé. Ce n’était pas si mal pour du A/AA Japonais et l’intrigue m’a tenu en haleine jusqu’à son dénouement. C’était original et le mix Visual Novel x Shoot’em up a bien fonctionné. Toutefois je n’irai pas jusqu’à chercher le Platine. La difficulté Hell me semble insurmontable pour mon niveau de Shoot’em up. Tout ça pour dire qu’il y aura du défi pour les amateurs de petites boulettes qui partent dans tous les sens.

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